31 juillet 2010

Douce nuit des Mystères

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Jan se tait, l’heure a tourné,

ils vont se rendre à la messe de minuit dans l’église du village.

Il y a longtemps que le presbytère est désert.

Un prêtre du Prieuré Saint-Anselme va célébrer l’office.

Notre-Dame des Anges s’anime aux moments des fêtes carillonnées .

Nichée dans un méli-mélo d’arbustes et de rochers, c’est un vrai bijou.

Une source murmure près de l’autel dans une auge d’albâtre,

cette eau a la particularité d’être fraîche l’été et

chaude l’hiver, on ne sait pas pourquoi,

du moins le secret est bien gardé.

Chacun s’achemine dans la nuit bleue et froide.

Il fait très froid, si froid que les femmes du Mas Balthazar

se sont emmitouflées dans les mantes brunes des bergères d’antan.

Lilaë aussi en a revêtu le costume, accompagnée de Bill et Melchior,

elle se sent pousser des ailes.

Ils descendent à pied au village, le « fanal » aux doigts par goût de tradition.

L’air est parfumé de gel, de l’odeur âcre des houx.

En arrivant, la lumière dansante des cierges leur fait cligner des yeux

, l’encens monte en volutes et leur tourne un peu la tête.

Lilaë suivit des chiens (ils ont droit de citée comme les moutons)

rejoint la crèche vivante.

Sagement, Melchior et Bill se couche près d’elle.

Les voix chaudes des hommes et celles plus flûtées des femmes,

chantent l’office en belle langue provençale…

à suivre...

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22 juillet 2010

Le Berger...6

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Pierre se fait vite au Mas et à ses habitants.

Ces derniers ont l’impression souvent de le connaître depuis toujours.

Il est vrai que ce dernier leurs témoigne respect et sympathie.

Toujours serviable, de bonne humeur, l’ouvrage ne lui fait pas peur.

Ils le surprennent parfois le soir la tête levée vers les étoiles

et ses yeux brillent étrangement ;

il a ce plus qui fait qu’il n’est pas tout à fait comme tout le monde.

Balthazar et Zulma savent de cœur sûr

que leur Berger est hors du commun

malgré ses longs silences.

Peu à peu, il s’apprivoise et c’est avec une joie sans mélange

qu’il part le matin en compagnie de Melchior

photo_101648_4555484_201004080500152avec chèvres et moutons, là-haut, vers l’alpage.

Ils les regardent s’éloigner, le chien côtoie les bêtes,

et tous les deux se prennent à admirer non seulement

le jeune homme mais aussi son compagnon. RIERRE_ET_MELCHIOTR2

Oh, ils en ont eu des chiens bien braves,

et le dernier

« Francoeur »est parti depuis longtemps

rejoindre Gaspard

garder les moutons blancs du Bon Dieu

sur champs d’Azur.

Zulma niche sa main brunie dans la grande main de son homme,

ils se regardent heureux.

La source cascadelle de plus belle, la lavande s’affole de parfum .

Les « Avettes » bourdonnent, butinent à pattes et trompes que veux-tu,

le miel sera meilleur cette année.

En bas, la cloche de l’église carillonne aux quatre coins du ciel .

Les pigeons roucoulent.

Ce soir, c’est la Saint Jean d’été, le feu montera haut et fort.

Là-haut, sous les étoiles, Pierre le Berger

contemplera Sirius le plus beau des Astres .

Au mas Balthazar, Zulma et son époux se prennent à rêver d’enfants,

de rires et de chansons ; en cette nuit magique, on peut tout espérer.

« Viens, Baltha, allons voir les étoiles,

peut-être que la Dame de Lumière nous exaucera,

la douce Mère est généreuse, tu sais ».

Tous les deux se tiennent par la main sous la voûte étoilée,

ils sont sûrs qu’un jour le Mas Balthazar retentira de rires d’enfants…

Pierre veille, Melchior à ses côtés…

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à suivre...

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21 juillet 2010

Le Berger...5

LE MAS BALTHAZAR

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Dans les temps anciens, un berger menait ses bêtes en ce lieu ;

c’était une terre ondoyante d’herbes drues, de lavande, de serpolet,

faisant les délices du troupeau, presque le Paradis,

sur ces hauteurs qui frôlent le ciel du bout des doigts, doucement arrondies

comme un mamelon de demoiselle.

Il fit de ses mains un abri avec les pierres blondes pour ses bêtes et pour lui : 400_F_22109285_ANZ0bUxiAInAJBXU4Fgc3v4zyOVm9DjA

un parc, comme on le dit ici. Les saisons ont passées, puis les années,

de ce fait à sa suite d’autres bergers sont venus,

ils ont pris la relève du premier au fil du temps.

maison_lavandeAu pied d’un bouquet de figuiers une source cascadelle

entre les pierres, entassées par les uns et les autres,

faisant de cet endroit une Arcadie.

Où il y a de l’eau, il y a de la Vie…

C’est toujours un miracle, la Terre généreuse abreuve ses enfants…

C’est toujours la même.

Au fur et à mesure des années, l’abri prend de l’ampleur ;

il grandit, est retapé de bric, de broc. ……

Un jour où les cigales chantent plus que d’habitude,

où le ciel touche la terre de sa joue bleue,

léger comme un voile de mariée,

que le soleil rit de tout son éclat, enfin,

un jour arrive non pas un berger, mais deux ; i

ls sont jumeaux, ne se sont jamais quittés et n’en ont pas l’intention.

Leurs noms fait le tour des collines : Gaspard et… Balthazar.

Aux plaisanteries sournoises on leur demandent où est Melchior ;

ils ne répondent pas…

Ils sont deux et non trois ; parfois, excédés, le soir, du doigt,

ils montrent aux entêtés trois étoiles qui scintillent.

Ce sont les Trois Rois ou Orion pour les savants.

Pour eux, ce groupe d’étoiles est l’Horloge du Berger…

S’ils sont deux, c’est que le troisième n’a pu venir…

On finit par leurs ficher une paix… Royale ;

ils sont braves, de fameux bergers, leur chien,

un corniaud aussi original qu’eux,

répond au nom de Bravo, rien de plus, rien de moins…

ZulmaFile le temps, les saisons se succèdent…

Balthazar épouse Zulma des Cigalières, vaillante comme le soleil.

Peu à peu, l’abri déjà agrandi est organisé, bâti plus largement.

L’oliveraie est plantée…

Les années passent, aucun « pitchoun » ne vient jouer dans leur vie ;

Zulma console son homme en disant :

« Tu verras, Baltha, nous aurons cette joie, un jour ».

Un matin, au levé du jour, arrive celui qui va combler ce manque.

C’est un gaillard aux cheveux bruns, un grand chien blanc l’accompagne.

« Je me nomme Pierre Provenceau, je suis berger.

Voici Melchior, mon compagnon.

Avez-vous du travail pour moi ? » C’est franc et net.

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Ils sont tout retournés, Zulma et Baltha :

« C’est le ciel qui t’envoie, Pierre . 

Notre berger ne revient pas pour l’estive, si tu le veux, la place est à toi ».

Pierre sourit, accepte, reste timidement dehors.

Balthazar le prend aux épaules.

«  Allez, viens petit, tu as faim ? Viens, toi aussi, mon beau ».

Cette invitation s’adresse à Melchior sagement assis…

Les deux invités suivent le Maître .

Zulma s’empresse à préparer la soupe ;

y a beau temps qu’une jeunesse n’est pas venu s’asseoir à leur table…

ce n’est que du bonheur.

Elle ne se lasse pas de regarder Pierre .

la réserve du jeune homme lui plaît ;

silencieusement, elle remercie le ciel.

Un Pierre Provenceau, un Melchior,

enfin ils vont pouvoir lui donner toute cette tendresse.

Le bonheur rentre chez Balthazar et Zulma,

un ange en ballade le lui confirme au fond de son cœur,

merci, merci, Bonne Mère. Le tic-tac de l’horloge accompagne le repas ;

ils mangent silencieusement,

Melchior a terminé l’écuelle généreusement servie par Zulma.

« Pierre, tu viens des collines ? » demande Baltha.

Aussitôt, il regrette sa question ;

ce dernier a fermé les yeux, son visage souriant se voile,

comme le soleil derrière les nuages, puis se reprenant :

« Oui, je viens des collines… » et s’apprête à se lever.

« Eh ! où vas-tu, petit, reste voyons, tu es le bienvenu,

excuse-moi, ton regard parle pour toi ;

tu es ici chez toi au Mas Balthazar ».

Zulma et le Maître respecterons le silence de Pierre, plus jamais,

il ne sera question de savoir d’où il vient.

à suivre...

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"Le Mas Balthazar"

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12 juillet 2010

Le Berger...4

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Réunis dans la cuisine, ils ne font pas attention au décor chaleureux ;

ils bavardent entre gens biens élevés…

Lilaë chuchote son chagrin à Bill et Melchior, compatissants.

Damelys et Violette allument les bougies disséminées dans la maison.

Florent rajoute une bûche dans l’âtre, le feu danse de plaisir.

Jan remonte de la cave les bras chargés

de bouteilles encapuchonnées de poussière ;

discrètement, il ferme le compteur électrique.

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Bougies, caleils, photophores brillent de tout leur éclat.

Les femmes sont plus belles dans cette lumière douce

et l’atmosphère plus mystérieuse.

Personne ne fait attention au fil d’air froid

qui se faufile parmi eux,

si ce n’est Bill et Melchior qui se lèvent doucement,

laissant Lilaë avec Belledejour, la chatte.

-  « …Joyeux Noël » clame Brice en riant de bonheur.

Chacun s’esclaffe, les chiens jappent,

c’est un tournoiement de rires, d’embrassades.

Lilaë s’approche de Brice, le tire par la main.

Il la prend dans ses bras, la couvre de baisers,

elle noue ses bras autour du cou de son ami,

pose sa tête au creux de son épaule puis le regarde :

-  « Dis donc, Berger, si tu savais comme j’avais de la peine » ;

deux perles rondes glissent sur ses jours

qu’elle essuie d’un revers de main.

Brice explique son retard.

Au dernier moment, l’obligation a été annulée.

On s’installe auprès du feu, la veillée commence…

« Dis, papé, tu raconteras une histoire pisq’c’est Noël,

mais des histoires d’avant ».

« Bien sûr, mon ange » répond Jan à Lilaë.

Les flammes lèchent la plaque noire de l’âtre,

les chiens reprennent leurs places en compagnie

de la chatte Belledejour et du chat Bengalou.

Lilaë, sur les genoux de Jan,

ne quitte pas Brice des yeux et affirme :

« Toi aussi, tu fais parti de nous ».

« Que veux-tu dire, petite Lilaë ? ».

Elle se tourne vers Damien,

cligne des yeux et interroge :

« I’comprends rien ? Où y sait pas ? »

«  Chut ! Ecoute ! »

«  Ben oui, même si je sais ! ».

Et Jan raconte…

à suivre....

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08 juillet 2010

Le Berger...3

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   La « magnanerie » trouve ainsi une nouvelle vie,

c’est une vraie salle de bal ;

ils y seront à l’aise pour la veillée et le réveillon

en joyeuses retrouvailles.

Jan et Florent dressent un grand sapin,

la crèche est prête dans un décor fait par les anciens ainsi

que les santons taillés dans le bois d’olivier au fil des générations.

La nuit violette et bleu arrive doucement ;

au ciel, l’étoile du Berger, la belle Vénus s’allume.

Il fait bon chez « Balthazar »,

le vieux mas grelotte de plaisir, de joie ;

les « petits » reviennent, çà l’émoustille.

Dans le secret de l’immense grenier,

cadeaux et friandises attendent sagement.

Les Anges s’accoudent au balcon du firmament.

Dans l’Invisible, les Anciens sont tous réunis.

La nuit est à marquer d’une comète d’Or.

« Hou ! Hou ! On est là »,

des bruits de moteurs, de portières, des cris de joie…

Les portes de l’entrée de « Balthazar »

s’ouvrent sur une envolée d’odeur, de senteurs,

de farigoule, de dindes rôties, de marinades,

de pâtisseries mêlées à celles de lavande,

de menthe poivrée.

Une joyeuse bousculade, on s’ébroue,

s’embrasse encore dans de chaleureuses retrouvailles.

Enfin, ils sont là !

Damelys, Jan, Violette et Florent n’en finissent pas

de les regarder, de les toucher….

Voyons : Damien et ses parents,

Cleïa et Matthieu, Loïc et les siens,

Daphnée et Romarie.

Damien, Florent et Loïc se tapent sur l’épaule,

les trois amis sont heureux de se retrouver.

Mélya souriante, bras dessus, dessous avec Violette

et Aimée, l’épouse de Gilles, parents de Lilaë ;

cette dernière passe de bras en bras, câline et rieuse ;

Gilles et Aimée sont ravis de retrouver

leur famille de cœur….

Bill-Chien est de la fête,

il fait connaissance

avec Melchior le labri de la maison, « Chien compagnon ».

« Bon ; un, deux, trois, quatre, cinq six, sept, huit, neuf, dix

(compte Damelys)…

mais il manque… tout le monde n’est pas arrivé …

où est Brice ?…

« Je ne pense pas qu’il vienne,

un empêchement de dernière minute,

inutile de vous dire sa colère, il a essayé de téléphoner,

il n’y avait personne ».

C’est Damien qui vient d’asséner la nouvelle.

Consternés, ils ne posent aucune question ; désemparés,

ils se réunissent dans la vaste cuisine, la joie est en veilleuse .

« Un verre de vin d’Angélique ou autre chose ? » propose Jan.

« Oui, c’est Noël, ça le fera peut-être venir » dit Florent.

« Tu parles ! » murmure Lilaë, assise entre les deux chiens.

Elle fixe tristement le feu qui chante.

Au grenier, dans toute la maison,

un voile de nostalgie s’étend.

Seuls, les Anges au balcon du ciel,

scrutent le chemin sinueux entre les étoiles et l’air de Noël.

Mais pendant ce temps ...

àsuivre...

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06 juillet 2010

"Le Caleil"...2

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est la port d’attache de Florent et de Violette, les parents de Brice.

C’est ici qu’il a vu le jour, grandi, entouré d’Amour, baigné de tendresse.

Chez eux aussi, même chaleureuse ambiance.

Jan et Damelys ont accueilli Violette,

l’épouse de Florent, leur fils, avec joie.

C’est un lieu béni, un peu hors du temps,

un rythme harmonieux préside en toutes choses.

Amandiers, chênes kermès,

cyprès se mêlent en désordre .

Un figuier échevelé abrite une source

qui ruisselle parmi les pierres moussues,

cachée dans la menthe sauvage.

Plus loin, c’est l’étendue des lavandes, du romarin.

Le jardin des « simples » précieux pour Damelys ;

de multiples plantes poussent sur des terrasses entourées de pierres.

Au fond, est l’enclos abritant le rucher de Jan.

Tel est le Mas Balthazar.

Environné de collines qui jouent à saute-mouton avec le ciel.

Au pied de la terrasse, s’étend l’oliveraie argentée :

c’est tout un poème.

Chez Florent et Violette, au « Caleil »,

même ambiance, parfum de fleur, de cire ;

riches soies multicolores dans les corbeilles d’osiers

posées à même le sol près du métier à broder.

La grande salle s’ouvre sur un jardin sauvage

qui veut se donner de grands airs,

entouré de murets, de pierres sèches.

Une joyeuse flambée lèche les landiers de l’âtre.

C’est un logis de « rajout », un peu décalé

en contrebas des « Avettes ».

Pas de terrasse, mais de belles dalles récupérées

dans les collines entourent l’habitation.

C’est l’ancienne bergerie d’origine

à l’entrée généreusement comme un porche d’église,

transformée amoureusement

par Florent pour sa tendre Violette.

Les deux femmes s’affairent dans l’immense cuisine

qui réunit les deux logis.

à suivre...

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05 juillet 2010

Le Berger des Etoiles...1

Bonjour à vous , comme promis voici les prémices de mes notes .

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La Noël approche ; aux « Avettes » chez Jan et Lisa Sourano,

les grands-parents de Brice s’affairent.

En passant le seuil, un parfum de lavande et de miel enveloppe les visiteurs

et les invités qu’ils réunissent. ils sont nombreux ces jours-là

Le temps est beau et froid, dans l’âtre de la grande salle,

le feu pétille joyeusement, danseur infatigable.

Damelys vérifie les beaux services de faïence ancienne,

repasse avec soin le linge de table damassé.

Tout est simple, avenant, depuis le crépis blanc des murs

jusqu’aux tomettes du sol où le feu envoie ses reflets .

De vieux meubles entretenus depuis des générations cohabitent .

Le pétrin, la panière ciselés à la main.

Les fauteuils paillés habillés de coussins de cretonne colorée.

La large armoire ventrue,

la banquette près de l’âtre, entourent la longue table brillante de cire.

Les fenêtres déploient les ailes de mousseline blanche des rideaux.

C’est une vieille bâtisse :

Une "treille"  coure au- dessus de la porte s'ouvrant à deux battants,.

Ke puit dont la margelle est usée tient compagnie à un figuier vénérable

dispensateur d’ombrage l’été et de fruits savoureux à l’automne .

Avec ses murs ocres et blancs, enturbannés d’une terrasse,

elle a fière allure sous son toit de tuiles rousses.

La vaste cour, plantée de platanes et de micocouliers

s’ouvre par un grand portail sur la campagne et les collines.

Aux beaux jours, les fleurs étalent leurs splendeurs.

Actuellement, le jasmin d’hiver dispense son parfum suranné.

Le logis est assez étendu pour abriter deux familles

« Les Avettes » est le nid de Lisa Damelys et de Jan.

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à suivre...

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03 juillet 2010

Livre d'Or en plus...

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Cet espace concerne

un  Livred'Or au cas ou vous auriez envie de me laisser un mot autre que les commentaires... si cela "vous chante"

Une tite info concernant  la Suite des EVEILLEURS

(Hier soir m'est tombé sous la main le manuscrit que j'avais fait pour voir ce que mes notes données...Je l'avais complètement oublié cet essai...

eh bien il va me servir aprés quelques corrections.)

A bientot pour la suite...

Belle et douce fin de semaine à vous

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02 juillet 2010

En attendant la suite...

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Si je me souviens bien ,quelques semaines aprés le départ de mes amis , je reçus  une lettre  des parents de Brice m'invitant à passer les fêtes de fin d'année avec eux pour me remercier d'avoir aidé leur fils...Aprés un temps de réflexion j'accepte , ravie à la pensée de les rencontrer .J'en garde des beaux souvenirs dont j'ai pris  notes dans le carnet qui m'accompagne où que j'aille ; en ce moment je classe celles ci , dès que je vais y voir plus clair je vous les partagerais au fur et à mesure.

A bientôt...à suivre

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